Dites à Abdou Mbow qu’un ascenseur, bondé de monde, sentira toujours différent pour un nain. (Par Abdou Coly)




Jamais dans les réponses aux différentes interpellations du président Sonko sur la gestion des affaires publiques, il n’a été question pour le régime en place d’opposer un argumentaire digne de nom, bien au contraire. C’est digression et diabolisation au menu pour un parti qui se dit infesté de cadres, d’intellectuels, de journalistes, d’avocats, même de structures insoupçonnées telles que « les Handicapés apéristes ». Mais les années passent et personne n’ose affronter le président de Pastef sur le fond, même pas Mame Boye Diao, un temps pressenti comme pouvant diner à la même table que Sonko, alors que tout au plus il est apte à tenir la chandelle.
La récente sortie du leader de Pastef n’a pas dérogé à la règle ; le pouvoir en place a sorti tout ce qu’il compte de députés aigris et comploteurs, de larbins assumés, de ménestrels des temps modernes, de reliques anciennes, de vieilles peaux, de (ir)responsables fossilisés, de fous heureux, de fofolles nouvellement diagnostiquées… Toute une armée de bras cassés pour, comme depuis « mackysalem », répondre à côté de la plaque. C’est à se demander s’ils sont juste nuls ou s’ils le font exprès. Les 252 pages de Pétrole et gaz au Sénégal : chronique d’une spoliation, les 233 pages de Solutions, ou encore les 500 pages du Protocole de l’Elysée de TAS et même le programme Jotna n’y firent rien. Cette énième interpellation n’y fera rien non plus. Tout au plus le camp d’en face avait pondu 176 pages autobiograco-dithyrambiques, qui mêlent légendes et fantasmes sur une fille callipyge. .

Dés lors il est aisé de comprendre que face aux tsunamis de révélations qui ne cessent de balayer les flancs du macky, depuis l’avènement de Pastef dans le landerneau politique sénégalais, les moins nantis (intellectuellement) de BBY tentent de s’accrocher désespérément ; qui sur de l’accessoire, qui sur du superficiel. Le danger étant d’être complètement largué, et médiatiquement inexistant au risque de perdre les strapontins distribués, avec une légèreté déconcertante, par le président, malgré les carences avérées et l’incompétence notoire des uns et des autres. Et c’est ce même Macky Sall, toujours à fuir ses responsabilités, qui fait dans la digression en parlant de dérèglement climatique en lieu et place de dérèglement politique.

Et parmi cette race d’apéristes et de bokk bakaristes figure en bonne et due place… le dernier de la classe. Celui-là même qui a décidé urbi et orbi (peut-être du fait de…disons sa taille, pour rester courtois) d’accompagner des générations et des générations de nouveaux bacheliers de la 1ère année jusqu’aux portes de la 2ème, celui dont la logorrhée frénétique (de plateaux télé en plateaux télé en passant par les studios de radio) ne cache ni plus ni moins qu’une incurie pathologiquement indélébile malgré une course effrénée aux parchemins depuis 2012 pour corriger une tare sans doute innée.
Pour votre malheur Mr Mbow, le maquillage (ou macky up) n’a pas eu raison de l’âne, pour qui connait la nature tenace de sa peau. Votre destin honorable n’est ni ne sera jamais de réfléchir plus haut que votre taille, alors nous vous prions, monsieur le député, de bien vouloir reprendre votre bonnet d’âne !




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