Génocide de 1994 au Rwanda, 3 Rwandais arrêtés en Belgique: La réponse de Julio Cesar




Au regard de vos dires, votre histoire sur les Hutu et les Tutsi est superficielle. Nul ne connaît les origines des mots Hutu, Tutsi et Twa que vous avez oublié. C’est un fait établi que la Belgique est directement impliqué dans l’assassinat du Président Habyarimana ( voir rapport de la commission du Sénat belge sur le Rwanda), que les soldats belge de la MINUAR ont appuyé militairement les soldats du FPR à Kigali contre les FAR, que ce sont les belges de la MINUAR qui ont démoli totalement l’immeuble de la RTL, que sur ordre de Kagame, les soldats du FPR ont massacré plusieurs citoyens belges dont la directrice de l’Ecole de filles de Muramba, que les autorités belges ont fait du chantage e menace contre les membres des familles des victimes pour qu’ils ne saisissent pas la justice de leur pays, le tout pour étouffer la vérité.

Devant des millions de Rwandais, Rutaremara Tito, dirigeant historique et oligarque du FPR, a confirmé l’existence des milliers d’infiltrés Tutsi et Hutu ( groupe Kanyarengwe) du FPR dans les jeunesses des partis politiques dont les Interahamwe. Leur mission était de commettre les crimes contre les Tutsi pour que Kagame et autres les imputent aux interahamwe et indirectement au feu Habyarimana.

Il en résulte que les Tutsi ont commis des massacres contre les Tutsi, massacres qualifiés de génocide contre les Tutsi par Kagame à compter de 2008. Nul ne peut nier l’existence de ces infiltrés dans les groupes des tueurs des Tutsi, sous peine d’infirmer les déclarations publiques de Tito Rutaremara qui était leur maître en idéologie version FPR et Kagame, leur commandant en chef.

Au Rwanda, de 1991 au 6 avril 1994, chaque parti politique rwandais y compris le FPR avait une jeunesse. Par ordre de création: Inkuba pour le MDR, Abakombozi pour le PSD, Jeunesse du PL pour le PL, Interahamwe pour le MRNDD, Impuzamugambi pour la CDR. Pour le FPR, il avait de jeunes tutsi et hutu infiltrés dans toutes ces jeunesses.

A compter du 7 avril 1994, ces jeunesses ont cessé d’existé ils ont formé une coalition, divisée en groupes par quartiers pour combattre efficacement des milliers d’infiltrés en civils et miliataires du FPR dans la ville de Kigali. Les jeunes tutsi et Hutu infiltrés du FPR ont intégré ces nouveaux groupés.

Il s’ensuit que l’existence d’Interahamwe après le 6 avril est une pure affabulation. Certains membres de ces groupes ont commis effectivement des massacres contre les Tutsi et les Hutu. Ces infiltrés du FPR ont participé à la commission de ces massacres de masse contre les Tutsi. Ce fait a été établi de sorte que sous peine de mauvais foi, nul ne peut soutenir le contraire.

Ce que les étrangers ne comprennent pas est que les massacres ont été commis sur l’ensemble du Rwanda par des Rwandais affiliés et non affiliés aux partis politiques d’une part et des milliers d’infiltrés du FPR ci-dessus évoqués contre les Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa de tous âges et conditions. Ce ne sont pas tous les Hutu, Tutsi ou Twa qui ont massacré massivement les Tutsi, les Hutu et les Twa.

S’il est exact que certains Hutu membres des ex-Interahamwe ont participé à la commission des massacres de masse contre les Tutsi, au regard des faits incontestables ci-dessus évoqués, il est hasardeux d’imputer tous les massacres aux seuls Interahamwe, inexistants à l’époque des faits.

Si, les crimes qui ont été commis par les éléments de ces ex-Interahamwe sont constitutifs de génocide contre les Tutsi, quelle est alors la qualification des mêmes crimes commis par les infiltrés du FPR susmentionné et dont l’existence a été reconnue par Kagame en personne et Tito Rutaremara? Il y a eu une coaction des auteurs de ces crimes.

Quelle est la qualification des mêmes crimes commis par les éléments des ex-Inkua, ex-Abakombozi, ex-Impuzamugambi et ex- jeunesse du PL?

Quelles la qualification des crimes de masse qui ont été commis par les soldats du FPR contre les Tutsi dit de nom c’est-à-dire les Tutsi de l’intérieur qui n’ont pas contribué à l’effort de guerre du FPR contre les Rwandais, Hutu, Tutsi et Twa?

Le mot Akazu, défini comme organisation de criminels dirigée par la famille Habyarimana a , depuis plusieurs années, été rayé du vocabulaire des personnes douées de discernement. Il s’ensuit qu’il n’existe que dans l’imaginaire de ceux qui l’évoquent. Le chiffre de 800000 morts Tutsi sur une population de moins de 600000 personnes Tutsi est fantaisiste.

Sous réserve d’apporter les preuves contraire, il n’existe aucun document ni du Rwanda, ni de l’ONU ou de quiconque autre qui dit exactement 800000 morts Tutsi. Ibuka, branche du FPR opérant en Belgique avec les fonds des citoyens Belges dit plus d’un million de morts Tutsi sur une population de moins de 600000 personnes.. Ibuka est l’accusateur en chef de ces trois Rwandais sur demande sa maison mère, le FPR.

La justice belge est au service du FPR. Pour les autorités et les juges belges, seules les victimes Tutsi méritent compassion plus de compassion et de justice que les citoyens Belges. Ce déni de justice à l’endroit des victimes belges n’a été dénoncé par aucun citoyen belge et encore moins les médias belge.

La Belgique est-il un Etat de droit?

Dans l’affirmative, un déni de justice flagrant dans un Etat dit de droit est alors un cas sui generis et inique.

Plusieurs plaintes ont été déposées auprès des tribunaux belges par les membres des familles des victimes Hutu contre les bouchers du FPR notoirement connus. Elles dorment toujours dans les tiroirs des juges belges. Par contre, les plaintes déposées par le FPR, vis son service Ibuka-Belgique ont été exécutées par les juges belges.

Les Rwandais en Europe sont des traités comme des choses sans maîtres comme en témoigne la décision de la Cour de Cassation Française contre un vieillard de 87 incapable de marcher et de parler qu’est Kabuga.

Les crimes qu’il a commis est non pas ceux qui lui sont imputés par Kagame mais celui d’être millionnaire. Celui-ci et les siens se sont accaparés de ses biens meubles et immeubles qui leur apportent plusieurs millions de dollars US, le tout après avoir vidé ses comptes bancaires et ceux de ses entreprises ouverts en Banque Commerciale du Rwanda, liquidée par Kagame et cédée à un société financière Kenyane à un vil prix car les nouveaux maîtres du Rwanda l’on vidée de tous ses actifs. Elle avait une valeur liquidative pratiquement zéro.

Un des membres des malfrats notoires est l-ex-procureur Général du Rwanda Gérald Gahima qui était chargée de la gestion des comptes bien garnis des Rwandais qui sont partis ou morts. Au vu de l’ensemble des faits , ces arrestations ne sont surprenantes. La Belgique pourra même les expédiés à Kagame comme des colis avariés.

Rusesebagina est, semble-t-il de nationalité belge. En cette, son pays, la Belgique lui doit protection quant à sa sécurité. Il a été kidnappé sur ordre de Kagame par la police politique dans un pays tiers. Les responsables du service de renseignement belge et la CIA, agence Rwanda, lui ont remercié de son action.

Les autorités belges sont restées muettes sur ce méfait flagrant et constitutif d’un crime en droit interne rwandais. Il en est de même des autorités américaines, sauf qu’eux, elles ont organisé une mise en scène de mauvaise qualité en demandant à Kagame de le juge conformément à la loi au lieu de lui demander de le libérer purement et simplement.

Un pays qui commet un déni de justice à l’endroit de ses propres citoyens de souches peut-il prétendre rendre une bonne justice à l’égard des pauvres exilés rwandais? Aux lecteurs de répondre à cette question. Les faits flagrants prouvent le contraire. Les juges belges sont devenus des organisateurs des mises en scènes judiciaires au et au su du monde entier. Le ridicule est un mot dépourvu de sens.

Les juges français et belges sont les seuls qui ont affirmé avoir trouvé les preuves de la planification du génocide dit des Tutsi. Cette preuve est la rapidité des la commission des massacres contre les Tutsi et nullement les moyens mis en oeuvre par des personnes clairement identifiées pour commettre ces crimes.

Pour les juges français ont même invoqué Akazu, organisation des criminels dirigée par la famille Habyarimana. Or, ce mot a été rayé du vocabulaire des personnes douées de discernement et sorte qu’il n’existe que dans l’imaginaire de certains individus.

Le contexte dans lequel les crimes ont été commis est gommé. La participation des soldats et les infiltrés du FPR à la commission des massacres de masse contre les Tutsi est purement et simplement sciemment ignorée. Les médecins français décident qu’un vieillard de 87 ans, incapable de parler et de marcher, souffrant de plusieurs pathologies combinées dont diabète et leucoaraïose est apte à supposer à s’exprimer et de supporter les conditions de détentions de la prison d’Arusha, en Tanzanie, pays tropicale et chaud sans oublier le paludisme qui fait des ravages dans ce pays.

Enfin, la France reconnait la compétence du TPIR pour les jugement des condamnation contre les Hutu. Elle ne reconnaît pas sa compétence pour les acquittements prononcés par le même tribunal comme l’Affaire Nzuwonemeye François-Xavier qui a été définitivement acquitté par le TPIR mais qui, paour la France, est et reste un génocidaire des Tutsi.
Les faits sont têtus. Les Rwandais et les Africains ont tout vu et verront tout.

Julius CESAR
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