Sauvez Abass Ndao: Un hôpital en détresse…




Sauvez Abass Ndao: Un hôpital en détresse…

Mes compatriotes, je ne veux pas déranger votre repos dominical bien mérité avec le stress causé par la menace sanitaire actuelle.
Je vous sais cependant trop justes et réceptifs aux légitimes complaintes autour de secteurs clés de notre vie en commun.

Parce que des acteurs de la santé m’ont sollicité, il est de mon devoir de vous transmettre ce qu’ils ont à dire.

Ils affirment, prenant en cas de figure l’hôpital Abass Ndao, situé à la Gueule Tapée-Fass, que “les hôpitaux du Sénégal sont fatigués”.

Mes informateurs me demandent de m’adresser à ces bandits détourneurs de grands chemins, “parce qu’ils vous écoutent”.

S’ensuit une salve virulente, documentée, contre le ministre de la santé, en premier, “un incompétent, menteur … qui vit de maraboutage, surtout auprès d’un certain Yankoba Daimbang de Keur mbaye fall”.

C’est un lieu où des sacrifices sont faits et c’est cela, avance t’ils, qui explique sa reconduction dans le dernier gouvernement.

Sa compostions l’a trouvé chez ce marabout.

Les attaques sont encore plus précises, qui évoquent entre autres son népotisme, illustré par le fait qu’il a remplacé les services administratifs et financiers des hôpitaux Le Dantec et Abass Ndao, pour mettre dans ce dernier “un certain El Hadji Malick Fall homonyme du père de Diouf-Sarr.

En un mot, c’est un incompétent dont les qualifications sont invisibles aussi bien concernant sa formation au Maroc qu’à la Faseg où il était envoyé en recyclage en 2017 “par le Directeur Issa Savaré qui l’a trouvé incompétent”.

Le réquisitoire…dithyrambique à la va plus loin. Pour rappeler que Diouf Sarr est venu a Abass ndao en janvier 2018 en y promettant des choses notamment un scanner et le recrutement de personnels en rade.

Parmi ceux-ci se trouvent des gens qui y ont passé plus de 20ans sans être embauchés.

Au laser, les attaques évoquent le plateau technique très faible pendant que les autorités sanitaires sont en train de dilapider un financement de la banque mondiale dans le programme CPOM en faisant dans la surfacturation, l’installation d’inutiles et prohibitives enseignes lumineuses, le remplacement de la porte centrale, un jet d’eau 5 millions, un pavage exorbitant et j’en passe.

Mes interlocuteurs hurlent. “Nous sommes fatigués, nous le personnel sanitaire, au moment où les heures supplémentaires de 2014 a 2020 restent impayées sans compter d’autres droits comme le transport, la prestation familiales, les primes etc”.
Ce n’est pas tout. Malgré leurs cris de détresse, c’est toujours l’attente. Insoutenable.

Le comble, ajoutent-ils, ulcères, c’est que quand lMacky nous a reçus en audience, il ne connaissait même pas le statut de l’hôpital Abass ndao en nous répondant que nous sommes de la mairie, alors que depuis 2002, avec le décret 2002 – 276 du 11 mars 2002 portant dissolution de l’ex-communauté urbaine de Dakar,l’hôpital Abass Ndao a été versé dans le patrimoine de l’état.

“C’est à partir de ce moment que notre descente aux enfers a commencé”, s’étrangle l’un de mes informateurs. “Les engagements pris n’ont jamais été respectés; nous n’avons pas de subvention d’exploitation de l’état alors qu’on paye tout avec les recettes. Le conseil d’administration fait ce qu’il veut. Il a même octroyé 1.000.000 de prime au Service administratif et financer dans les moments les plus difficiles parce que leur jeton de présence a été doublé”.

Il conclut, refermant sa besace remplie de recriminations qu’il rêve de sortir.

“Si vous désirez on peut par d’autres canneaux échanger sur tout cela et le reste, aidez-nous: nous n’en pouvons plus!”.

Macky Sall, lis ceci. Abdoulaye Diouf Sarr, moins de frimes. Soyez sérieux espèces de plaisantins…

Adama Gaye, Le Caire 7 juin 2020

Détresse dans les écoles privées de Touba

Verbatim

Nous sommes un collectif d’écoles privées nouvellement créées à Touba.

La plupart de ces écoles n’ont pas encore eu une autorisation encore moins un recipissé de depot vu que les dossiers ne sont pas encore complets.

l’Etat ne nous prend pas en compte pour les aides.

Ceci nous a forcés à fermer nos écoles comme tout le monde.
Nous souffrons terriblement. Nous voulons nous faire entendre par le Ministre de l’éducation et d’abord par le Président.
Nos salaires ne sont plus payés…”.
Voilà le message que j’ai reçu.
Avec cette note finale.
“Veuillez nous aider s’il vous plait”.

Mon devoir: sous le témoignage de tous les sénégalais, les deux doléances sur l’éducation et la santé sont transmises à qui de droit.

Agissez de grâce !

AG.