Aux États-Unis, la réparation des esclaves, un serpent de mer qui refait surface




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Maurin Picard

DÉCRYPTAGE – En 1865, le général William Sherman promettait à tout ancien esclave une petite propriété. Une initiative jetée aux oubliettes de l’Histoire et remise au goût du jour par des élus démocrates.

À New York

Le mouvement des droits civiques n’avait jamais connu pareil engouement: depuis la mort de George Floyd, le 25 mai dans une rue de Minneapolis, le cou écrasé par le genou d’un policier blanc, l’argent afflue dans les caisses, mû par les donations de millions de particuliers effarés par les violences policières à l’encontre de la communauté noire, et aussi la générosité subite de grandes entreprises américaines. Les milieux d’affaires américains, pressentant une lame de fond historique, ont saisi l’opportunité au vol et décidé d’apporter son soutien, sonnant et trébuchant, au mouvement Black Lives Matter (BLM). Né en 2013, celui-ci vivotait sans un sou. Il est désormais richement doté.À lire aussi : Esclavage, colonialisme, «privilège blanc»… quand les débats de société s’invitent à l’école

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