CE QUE LA SEDIMA PROPOSE AUX PAYSANS DE NDINGLER




Pour résorber le conflit qui oppose la SEDIMA aux populations de Ndingler, l’entreprise est prête à investir sur l’aménagement d’autres terres -préalablement allouées aux cultivateurs- pour les rendre cultivables à leur profit.

Invité de Rfm matin, le Directeur général adjoint de SEDIMA Abattoir, Moustapha Diop, s’est exprimé sur ce litige foncier. D’emblée, il a tenu à clarifier que les terres en question, ne sont pas de Ndingler. Mais plutôt de Djilakh.

«Ces terres dont nous détenons des papiers légaux, se trouvent à Djilakh. Donc s’ils disent que la Sédima a pris des terres de Ndingler ce n’est pas avéré», a-t-il indiqué.

Pour sortir de cette impasse, la Sédima a fait une proposition. M. Diop explique : «Ce que la SEDIMA à faire, c’est que ceux qui revendiquent ce terrain, partout, où leur maire leur allouera un terrain, où qu’il soit, nous sommes prêts à faire les terrassements, le leur aménager afin qu’ils puissent l’exploiter. Mais il est inconcevable qu’on veuille réclamer une terre qui ne vous appartient pas», propose-t-il.

Concernant l’acquisition des 300HA dont les paysans contestent la légitimité d’une partie -76HA- M. Diop précise: «Tout a été légal. Nous avons exprimé un besoin. Le conseil rural de Sindia d’alors nous l’avait accordé avec des papiers reconnus. Puis, deux années après, nous avons fait une demande de bail. On l’a obtenu. En 2019 nous avons fait une demande de titre foncier qui a abouti. Nous sommes passés par des voies légales», dit-il.

La SEDIMA qui a déjà investi plus de 500 millions entre la régularisation du terrain et les installations, compte réaliser un projet d’horticulture sur les lieux, selon Moustapha Diop.