Drame à Ziguinchor: Un adjoint directeur d’école de pend




Ne pouvant plus supporter sa maladie qui le rongeait depuis plusieurs années, un adjoint directeur d’école dans la commune de Djibanar s’est pendu, ce samedi 29 août 20, aux environs de 07 h du matin, dans la cour de la concession familiale de sa sœur, dans le quartier populeux de Tiléne. Sa dépouille mortelle a été déposée à la morgue du Centre hospitalier régional de Ziguinchor. La victime laisse derrière elle une femme en état de grossesse très avancé.

Nicolas Mané puisse que c’est de lui qu’il s’agit, est adjoint directeur à l’école primaire de Djibanar, situé dans le département de Goudomp, dans la région de Sédhiou. Marié et âgé de plus d’une trentaine d’année, Nicolas Mané marié, est père de six (06) enfants. Il s’est donné la mort ce samedi 29 août 20, aux environs de 07 h du matin, dans la cour de la concession familiale de sa sœur, dans le quartier de Tiléne, situé à la lisière de Ziguinchor. «Avant qu’il ne commette l’irréparable, il nous a laissé une note dans laquelle nous ignorons le contenu. Celle-ci (la note) est entre les mains de la police», explique un de ses proches. Surpris et abattus, ses parents qui ne s’attendaient pas à un tel acte de la part de leur fils, frère, cousin et père, après avoir constaté le drame, s’en sont remis à Dieu. Des spécialistes de la police scientifique passaient les lieux au peigne fin pour tenter de reconstituer les circonstances de ce drame qui a provoqué une onde de surprise à Ziguinchor et plus particulièrement dans la communauté éducative. Les sapeurs-pompiers alertés, se sont aussitôt rendus sur les lieux. Ils ont déposé le corps sans vie à la morgue de l’hôpital régional de Ziguinchor. L’adjoint directeur de l’école de Kounayan-Balante s’en est allé laissant derrière lui une femme et six (06) enfants. La police a ouvert une enquête. Pour rappel, un homme âgé de 40 ans s’était également donné la mort un jour de dimanche 17 novembre 2019 à Enampore, localité située dans le département de Ziguinchor. La victime B. M ne pouvait aussi plus accepter son accident cardio-vasculaire (AVC). Il se faisait soigner à Dakar. Rentré au bercail, il s’est pendu, à l’aide d’une corde, sur un arbre qui surplombait son village natal