Coupe d’Italie : Naples élimine l’Inter et rejoint la Juventus en finale




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Vainqueur du match aller (1-0), Naples s’est qualifié pour la finale de la Coupe d’Italie ce samedi après son match nul (1-1) face à l’Inter au stade San Paolo.

Distancé en Championnat (6e, à 24 points de la Juventus, le leader) Naples, qui a connu une saison mouvementée, va avoir l’opportunité de la sauver. Opposé à l’Inter ce samedi, au stade San Paolo, en demi-finale de la Coupe d’Italie, le Napoli a fait le nécessaire pour se qualifier pour la finale. Mercredi, Gennaro Gattuso et ses hommes affronteront la Juventus, tombeuse de l’AC Milan (1-1, 0-0), mercredi en finale au Stade Olympique de Rome. Cette finale de la Coupe d’Italie, face à la Juve qui a remporté quatre des cinq dernières éditions, sera la première pour Naples depuis sa victoire en 2014 face à la Fiorentina (3-1).

Les Napolitains ont souffert pour s’offrir le droit d’aller défier la Juve mercredi. Vainqueurs du match aller (1-0) le 12 février dernier grâce à un but de Fabian Ruiz, les coéquipiers de Lorenzo Insigne se sont laissé surprendre dès la 3e minute par un corner direct de Christian Eriksen.

Ospina héros du match

Pris à froid, David Ospina, le portier de Naples, a ensuite été impeccable. Il a réalisé une horizontale parfaite pour claquer la tête de Lukaku (32e). Il a ensuite détourné en corner la frappe puissante de Candreva (40e) permettant à son équipe de se maintenir à flot. Dans la minute suivante, Ospina a réalisé un long dégagement à la main pour Insigne qui a remonté tout le camp de l’Inter. Le capitaine du Napoli a résisté au retour d’Eriksen puis servi Mertens entre le Danois et Young pour offrir à l’attaquant belge son 122e but sous les couleurs du Napoli. En glissant le ballon sous le ventre d’Handanovic, Mertens est devenu le meilleur buteur de l’histoire du Napoli, statut qu’il partageait jusque-là avec Marek Hamsik.

La seconde période a permis à Ospina de se remettre dans le rythme après de nombreuses semaines d’arrêt. Héroïque, le gardien a repoussé les tentatives de Brozovic (50e) et Eriksen (58e, 77e, 82e). Il a bien cru que Sanchez l’avait battu mais le Chilien a trop croisé sa frappe (75e). Du côté de Naples, les occasions ont été peu nombreuses et les frappes d’Insigne (64e) ou Zielinski (80e) n’ont pas inquiété Handanovic.

Malgré cette seconde période à l’avantage de l’Inter, les Napolitains ont tenu courageusement pour offrir une finale et un peu de réconfort à leur entraîneur qui a eu la douleur de perdre sa soeur au début du mois de juin.